Il est des endroits simples et enchanteurs, où le quotidien se mêle à l'onirique de façon simple et inattendue. Des coins d'ombre - comme des refuges - qui
guident vers la lumière mais gardent pour eux un charme particulier. Quelques bicyclettes comme les traces d'aventures invivisibles, comme en négatif lorsque l'être humain est montré par son
absence. Portes et fenêtres apparemment sans vie, mais qui le croirait?
Prêts pour une ballade dans les rues de Florence?
Cette peinture est dédiée à la vie, et à celles et ceux qui nous la rendent belle et heureuse, aux passages de l'ombre à la lumière, du doute à
l'évidence, de la douleur au bien-être.
A N. pour son enthousiasme.
Le Passage a été exposé à l'espace Magallon, à l'Isle-Adam en mai dernier et sera présent à la biennale de Mexico en décembre.
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