Dimanche 30 mars 2008
2000 ans de Christianisme n'ont pas réussi à effacer son nom.  Juste à le réduire à une caricature de l'ivrognerie et de la luxure. Et pourtant...

Dans la mythologie, Dionysos est le dieu des jonctions des opposés et des ambiguïtés: la vie et la mort, l'homme et la femme, le vin et ses excès, dieu de la traversée de la ténèbre hivernale, dieu étranger barbare et pourtant dieu grec quasi maître de l'Olympe. Il est le dieu de l'hiver, de la fête des morts et de son dépassement par la conquête de l'immortalité. Il est le fils de Zeus et de la mortelle Sémélé. Les Romains l'ont assimilé au pâle Bacchus. Selon les listes, il fait partie ou non des Douze Olympiens, bien qu'il ne vive pas sur le Mont Olympe, car il est essentiellement un dieu errant. Malgré son importance, son culte n'était pas célébré dans le temple, mais à l'extérieur où il donna naissance au théatre.
Source: Wikipédia.
Lors des 2 étés que j'ai passés dans l'antique vallée d'Olympos, en Turquie, j'ai découvert comment ce lieu avait autrefois associé les vivants et les morts dans une même conception urbaine, à travers le culte de Dionysos. Et c'est peut-être bien cet endroit magique qui a fait naitre l'envie de donner au dieu une image proche des sources, en tout cas ce que j'en ai compris avec toute la marge d'erreurs qu'on peut imaginer, mais aussi avec la liberté que suggère Bacchus, grand "bousculeur" de ce qui est établi.
Bacchus, maître des fluides, sortir d'un pinceau trempé d'aquarelle, quoi de plus logique? A la fois libre et académique, sage et provocateur, je vous livre une première version de ce dieu hors normes.




A découvrir à l'Isle-Adam en mai prochain...
par Olivier PHILIPPOT publié dans : Actualité / News
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus